Un site pour votre bureau d'études, que l'architecte regarde avant de vous consulter.
On ne vous trouve pas sur Google, on vous recommande. Puis on tape votre nom pour vérifier. Ce qui s'affiche à ce moment-là décide si la consultation part chez vous ou chez le bureau d'à côté.
Comment on vous choisit
On vous consulte quand on est sûr que vous avez déjà calculé un ouvrage comme celui-là.
Structure béton armé, charpente métallique ou bois, fluides, thermique, acoustique, VRD, économie de la construction : le domaine change, le geste ne change pas. Un architecte, une entreprise générale ou un promoteur entend votre nom, le tape, et cherche une seule chose. Est-ce que ce bureau a déjà traité un ouvrage comme le mien.
D'où un site bâti sur vos références plutôt que sur vos moyens. Une page par domaine que vous couvrez, une page par ouvrage étudié, et le détail de ce que contient chaque mission. Les logiciels et l'effectif viennent après : ils rassurent, ils ne décident pas.
« Est-ce qu'il rendra ses plans à temps, et est-ce qu'il assumera si ça bouge ? »
Ce qu'on affiche en grand
Vos assurances et vos missions, écrites noir sur blanc.
La responsabilité civile professionnelle et la décennale, avec l'assureur, le numéro de police et l'étendue couverte : un bureau d'études engage sa signature, et celui qui vous consulte le sait. À côté, ce que couvre chaque mission phase par phase, et jusqu'où vous restez joignable pendant le chantier.
Ce qu'il y aurait dedans
Une page par question
que se pose votre client.
La consultation. Le bouton dit « Nous consulter », le mot de votre métier, pas « contact ».
- « Est-ce qu'il couvre mon lot ? »Vos domainesUne page par domaine traité. Celui qui cherche un bureau d'études structure et celui qui cherche une étude thermique ne doivent pas tomber sur la même page, sinon ni l'un ni l'autre ne sort sur Google.
- « Est-ce qu'il a déjà fait un ouvrage comme le mien ? »Vos référencesLa page reine. Un ouvrage par page : typologie, surface, système retenu, la contrainte du projet et comment vous l'avez levée. C'est le seul contenu que vos concurrents n'ont pas.
- « Qu'est-ce qui est compris dans ses honoraires ? »Vos missionsDe l'esquisse à l'exécution : ce que vous produisez à chaque phase, ce qui est inclus, ce qui ne l'est pas. C'est la page qui évite les malentendus au moment de la note d'honoraires.
- « Comment je le consulte ? »Nous consulterUn formulaire qui demande ce dont vous avez besoin pour chiffrer : nature de l'ouvrage, surface, phase du projet, mission attendue, échéance. Pas un champ « message » vide.
Deux objections, deux réponses.
« Mes clients sont des architectes, ils ne me cherchent pas sur Google. »
C'est vrai, et ça ne change rien. Ils vous cherchent après vous avoir entendu citer, et ce qu'ils trouvent décide si la consultation part chez vous. Il y a un second usage, moins évident : quand un architecte propose votre bureau à son maître d'ouvrage, il envoie un lien. Autant que ce soit le vôtre.
« Je n'ai pas de photos, je n'ai que des plans. »
Tant mieux. Un plan de coffrage, une descente de charges, un modèle en trois dimensions : ce sont des images que personne ne montre, et elles disent votre métier mieux qu'une photo de façade. Ce qui est confidentiel reste dehors, on raconte l'ouvrage sans le nommer.
La formule qui convient
Pour votre métier, je conseille Pro.
Une page par domaine et une page par ouvrage étudié, c'est ce qui vous fait sortir sur autre chose que votre nom. Ça demande plusieurs pages. Chaque référence ajoutée plus tard est une page de plus, chiffrée d'avance.
Vous hésitez ? Commencez par la plus petite. Si vous montez de formule dans les six mois, vous ne payez que la différence.
Trois ouvrages racontés valent toutes les plaquettes.
Choisissez trois études dont vous êtes fier. Envoyez-moi pour chacune la typologie, la surface, la contrainte et ce que vous avez retenu. Je vous montre ce qu'on en ferait, sans rien nommer de confidentiel.
Devis gratuit, réponse sous 48 h, sans engagement.